Démocratiser l'accès à un marché transparent — des médinas de Houmt-Souk aux pieds-dans-l'eau d'Aghir, des oliveraies d'El May aux ateliers de Guellala. Pour les Djerbiens, les Tunisiens du continent et les amoureux de l'île venus d'ailleurs.
À horizon 2030, faire de DjerbaImmo le standard de l'immobilier digital sur les 514 km² de l'île, puis l'étendre aux côtes tunisiennes — Hammamet, Sousse, Tabarka, Kerkennah.
Trois principes hérités de l'art de recevoir djerbien : on accueille, on écoute, on oriente. Trust-first, mobile-first, WhatsApp-first. Pas d'intermédiaire forcé, pas de frais cachés, pas de baratin.
Tout commence à Houmt-Souk, en 2024. À deux pas du fondouk et du marché aux poissons, un groupe de Djerbiens — entrepreneurs, designers, ingénieurs — partagent la même frustration : trouver, comparer ou publier un bien sur l'île reste une corvée. Les annonces sont éparpillées sur des dizaines de groupes Facebook, les prix flottent entre Midoun et Sidi Mahrez, et les agences ne couvrent qu'une fraction du marché.
Nous avons pensé qu'il était temps de construire une alternative. Une plateforme qui réunit propriétaires djerbiens et agences professionnelles dans un même espace de confiance, taillée pour la réalité de l'île : mobile-first, WhatsApp-first, multilingue dès le premier clic. Pas de commission cachée, pas d'algorithme opaque. Juste l'île, ses biens, et la bonne personne au bout de la conversation.
Trois millénaires d'histoire mêlée — berbère, phénicienne, romaine, juive, arabe, ibadite — sur une île que les Grecs appelaient « le pays des Lotophages ». Voilà le décor de notre travail.
Huit zones principales, neuf communes, une seule plateforme. Chaque coin de l'île a sa personnalité — nous la connaissons par cœur.
Notre identité visuelle puise dans les matières, les couleurs et l'architecture de l'île — chaulée, lumineuse, accueillante. Rien d'arbitraire : tout vient d'ici.
La marque combine deux symboles djerbiens : la porte voûtée des maisons traditionnelles — seuil, accueil, protection — et l'œil bleu de l'amulette méditerranéenne contre le mauvais œil, omniprésente sur les portes des houch et au-dessus des fondouks de Houmt-Souk. Le « D » ouvert évoque l'invitation à entrer ; la pastille centrale, le regard qui veille. C'est un logo de seuil, pas de barrière.
Nous avons choisi Plus Jakarta Sans pour sa modernité géométrique sans froideur. Elle se lit aussi bien en titre éditorial qu'en interface dense — une exigence sur une île où l'on parle français, arabe, tamazight, italien et anglais dans la même conversation. Pour les détails techniques (références, prix au m², codes promo), nous utilisons JetBrains Mono — un clin d'œil à la rigueur d'ingénierie qui sous-tend la plateforme.
80 % du trafic vient du téléphone — souvent en plein soleil sur le port d'El Kantara ou à la terrasse d'un café à Midoun. Chaque écran est pensé tactile, rapide, lisible en pleine lumière méditerranéenne.
Pas de chat fermé, pas de formulaire à rallonge. Le contact se fait là où Djerbiens et Tunisiens parlent vraiment : WhatsApp.
Vérification humaine de chaque annonce, comme on accueille un voisin dans la cour du houch. Identité, photos, téléphone — confirmés avant publication.
Équipe djerbienne basée à Houmt-Souk. Réponse en français, en arabe, en tamazight — et bientôt en italien et en anglais pour nos amis méditerranéens.
Que vous soyez propriétaire à Midoun, agence à Houmt-Souk, ou amoureux de l'île à la recherche de votre menzel, vous êtes au bon endroit.