Hausse des prix au m² à Houmt-Souk, retour des investisseurs étrangers, montée en puissance d'Erriadh — le bilan du semestre.
L'euro à 3,40 dinars réveille les dossiers en sommeil. État des lieux des profils européens qui reviennent, des zones ciblées et des délais réels d'autorisation d'achat.
Midoun concentre près de six annonces sur dix de l'île. On regarde ce que ça change vraiment pour un acheteur : prix qui stagne, délais qui s'allongent, marge de négociation réelle.
Trimestre étrange à Houmt-Souk : la médiane de l'observatoire ne raconte pas le marché. Voici les fourchettes réelles, hyper-centre et périphérie, et pourquoi l'écart se creuse.
Près de six annonces sur dix de l'île se concentrent à Midoun, au même prix médian qu'à Houmt-Souk. On regarde le ratio offre-demande, les délais d'affichage et la marge de négociation réelle.
Au centre de l'île, le terrain se négocie 180 à 280 dinars le m² quand Midoun affiche 300. Pourquoi ces terres agricoles peuvent récompenser un horizon de trois à cinq ans.
À Erriadh, le mètre carré dépasse de 48 % la médiane de Houmt-Souk. Décryptage d'un marché où la prime Djerbahood se diffuse trop vite, parfois aux mauvaises adresses.
Trois cents dinars le mètre carré à Houmt-Souk ce trimestre selon l'observatoire DjerbaImmo. Chiffre exact, mais trompeur. On démonte la médiane entre hyper-centre rare et périphérie où le terrain pilote tout.
48 biens à Midoun pour une zone qui cumule 7,3 millions de nuitées : avant de parler saturation, regardez le temps d'affichage et l'effet du tri réglementaire 2026.
Pourquoi les transactions de vente se signent plus bas entre la fin de la saison touristique et décembre, et comment caler son calendrier d'acheteur sur celui des propriétaires fatigués.
Vingt-quatre annonces à Houmt-Souk, une médiane qui trompe, des fondouks qui s'arrachent : décomposition trimestrielle des prix au m² entre hyper-centre et périphérie, avec les vraies fourchettes en dinars.
À Djerba, le créneau d'achat ne s'ouvre pas au printemps mais à la sortie de la saison touristique. Marge réelle, vendeurs lassés, agents enfin disponibles : trois mois pour signer.
Loin de Midoun et Houmt-Souk, deux zones rurales de Djerba se négocient encore entre 180 et 280 TND le mètre carré. Une fenêtre qui ne restera pas ouverte longtemps.
Deux villages du centre-sud de Djerba, encore absents des annonces. Les terrains s'y achètent à 180-280 TND/m². Pourquoi ce calme intéresse les acheteurs patients.
L'été part, les vendeurs s'assoient. Trois mois où la marge de négociation s'élargit à Midoun et Houmt-Souk, avec une offre qui se renouvelle et un calendrier administratif encore ouvert.
Les fresques de 2014 ont transformé un village ignoré en zone premium. Aujourd'hui, le houch rénové y vaut six fois Midoun. On regarde qui achète, à quel prix, et où ça coince.
Midoun concentre 58 % des biens à vendre sur Djerba. Une offre qui pèse sur les prix médians, et qui creuse un écart inédit entre les dossiers travaillés et les autres.
À Houmt-Souk, la médiane affichée masque un écart qui se creuse entre fondouks rénovés et lots agricoles. Voici les fourchettes réelles, zone par zone, au premier trimestre 2026.
Sur la côte est de Djerba, les villas neuves d'Aghir affichent encore 929 TND/m² médian. Mais derrière la vitrine, la qualité varie. Trois tests simples pour distinguer le sérieux du bricolage.
Les Européens reviennent à Djerba en 2026. Pas tous, pas pour les mêmes biens. Voici qui pousse la porte de mon agence, combien il dépose sur la table, et dans quelles zones il regarde vraiment.
Loin du tumulte de Midoun, deux délégations de l'ouest concentrent les meilleures opportunités à -30 % du prix moyen.
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